Foire aux questions

1. Quelles sont les principales modifications et mises à jour dans ce Code?

Ce Code énonce les règlements, les exigences de l’industrie non prévus dans la réglementation et les pratiques exemplaires recommandées.

Certaines exigences de l’industrie – par les producteurs pour les producteurs – prévoient l’obligation d’utiliser des mesures de contrôle de la douleur lors de l’ébourgeonnage/écornage d’un veau, et interdisent l’amputation de la queue. On retrouve parmi les pratiques recommandées le nettoyage fréquent des stalles et des planchers pour garantir la propreté des vaches, une configuration de l’étable et des stalles qui permet aux vaches de se lever et de se coucher facilement et qui prévient les blessures, de même qu’une foule d’autres pratiques, dont la collaboration avec le vétérinaire du troupeau pour la gestion de la santé et de la biosécurité.

Vous trouverez plus de détails dans cette présentation

2. Pourquoi le Code de pratiques a-t-il été mis à jour?

Le Code de pratiques initial date de 1990. À l’époque, il mettait l’accent sur les recommandations d’amélioration du soin des animaux dans les fermes laitières. Depuis, la recherche scientifique visant une meilleure compréhension de nos animaux a fait de grands progrès. Le Conseil national pour le soin des animaux d’élevage a été fondé en 2005. Il a établi un nouveau processus de mise à jour des Codes de pratiques pour l’élevage des animaux. Les Producteurs laitiers du Canada se sont portés volontaires pour mettre à jour le Code de pratiques pour les bovins laitiers.

Ce Code sera revu aux cinq ans pour qu’on puisse intégrer dans ses normes les nouvelles conclusions tirées de la recherche et de l’élevage.

3. Le Code est-il important pour les agriculteurs?

Tous les producteurs ont reçu un exemplaire du Code de pratiques. Les Producteurs laitiers du Canada entreprennent de communiquer régulièrement avec les producteurs, les vétérinaires et les intervenants en 2009 et 2010 pour inciter les producteurs à adopter dans leur ferme les pratiques documentées dans le Code.

4. Y a-t-il un outil d’évaluation que les producteurs peuvent utiliser à la ferme?

Oui, pour aider les producteurs à évaluer leurs pratiques et encourager la mise en œuvre des exigences en matière de soin des animaux, les PLC ont préparé un outil d’autoévaluation (liste de contrôle) à leur intention.

Il y a deux autres outils d’évaluation que les producteurs peuvent utiliser. Le premier est la propriété de Valacta, qui est le fruit de recherches et de consultations auprès des producteurs laitiers du Québec, concerne principalement le soin des génisses laitières. L’Université de la Colombie-Britannique a aussi travaillé à un projet pour permettre aux producteurs laitiers de faire une analyse comparative des mesures de confort des vaches dans leur ferme. Par ailleurs, des ateliers et des affiches sur les pratiques de soin des animaux sont offerts dans plusieurs régions d’un bout à l’autre du Canada.

5. Quelles recherches sur le bien-être des animaux les PLC ont-ils financées?

Au fil des ans, les PLC et d’autres organisations de producteurs laitiers ont financé de nombreux projets de recherche visant l’amélioration du soin et du bien-être des veaux et vaches laitiers. L’Université de la Colombie-Britannique mène une partie importante de la recherche sur le bien-être des animaux laitiers au Canada.

Chaque année, un sommaire des projets de recherche est produit : on y trouve une section sur le bien-être des animaux.

Il y a aussi une base de données en ligne pour la recherche, où vous pourrez trouver de l’information sur divers projets de recherche, en particulier sur le soin et le bien-être des animaux, qu’ont parrainés les producteurs laitiers. Les résultats de ces projets sont aussi distribués périodiquement aux producteurs au moyen d’articles dans des publications agricoles.

6. Que pense-t-on du Code?

Geoff Urton, SPCA de la Colombie-Britannique :
« Les améliorations au Code sont énormes. Elles stipulent désormais des douzaines d’exigences fermes, plutôt que de simples recommandations, y compris le recours au contrôle de la douleur dans l’écornage des veaux et l’élimination de l’amputation de la queue »”

Source : http://www.spca.bc.ca/farminfo/news/FarmSense_July_2009.pdf

Dan Weary, Programme du bien-être des animaux, Université de la Colombie-Britannique, a confié à l’Ontario Dairy Farmer en juin 2009 :
« L’industrie laitière canadienne a assumé un grand rôle de leadership avec son initiative et s’est mise, à mon avis, en très bonne posture pour combler les attentes des consommateurs de plus en plus intéressés au soin des animaux. »

David Fraser, chef du Département du bien-être des animaux, Université de la Colombie-Britannique, à l’assemblée annuelle des Producteurs laitiers du Canada (juillet 2009) :
« Je tiens à vous féliciter de votre nouveau code; c’est un guide progressiste et pratique pour le bien-être des animaux laitiers et vous êtes désormais en mesure de démontrer le soin avec lequel les producteurs traitent leurs animaux, réagissant de ce fait aux préoccupations du consommateur... Ce code peut servir à informer le public sur ce que les producteurs peuvent et veulent faire et contribuera à accroître la confiance du public envers les producteurs.

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