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Réponse des Producteurs laitiers du Canada sur les positions de départ des États-Unis pour la renégociation de l’ALÉNA

17 Juillet 2017 - Ottawa, Ontario

Les positions de départ des États-Unis pour la renégociation de l’ALÉNA ont été publiées aujourd’hui, et nous sommes en processus de les examiner.

Notre réaction initiale est que les objectifs des États-Unis demeurent assez larges et qu’il n’y a rien de nouveau. Nous n’émettrons pas davantage de commentaires pour le moment. La consultation du Canada sur la renégociation de l’ALÉNA prend fin demain, le 18 juillet. Les demandes du Canada dans le cadre de la renégociation de l’ALÉNA devraient être rendues publiques par le gouvernement du Canada peu après. Les PLC finalisent actuellement leur mémoire pour les consultations, mais la position des PLC ne devrait pas être surprenante. Les produits laitiers devraient être exclus des négociations de l’ALÉNA, conformément à la position unanime qui a été approuvée par les délégués lors de la Conférence annuelle sur la politique laitière des PLC en février.

  • Les produits laitiers ne faisaient pas partie de l’ALÉNA original, et aucune nouvelle donnée valide ne soutient que les produits laitiers devraient être abordés dans les prochaines discussions.
  • Les États-Unis maintiennent une balance commerciale positive et croissante par rapport au Canada en ce qui concerne les produits laitiers.
  • Les politiques laitières du Canada respectent les lois du commerce international.
  • C’est seulement en raison de leur surproduction que les États-Unis ont des visées sur le marché canadien. Lorsqu’il y a surproduction, les prix chutent, ce qui entraîne des pertes d'emplois, une perte de revenus pour les producteurs et, dans certains cas, des fermetures de fermes.
  • Le marché canadien est déjà pleinement habité par le lait canadien et ne constitue pas une solution à la surproduction.
  • Les exportations canadiennes totales de produits laitiers représentent moins que les exportations totales combinées des États du Wisconsin et de New York – nos exportations de produits laitiers ne correspondent qu’à une infime fraction du marché mondial et sont beaucoup trop faibles pour avoir une quelconque incidence sur ce marché.
  • En vertu de la gestion de l’offre, les producteurs laitiers canadiens ont choisi de se concentrer sur le marché intérieur.

Les PLC continueront de faire valoir que les producteurs canadiens ne doivent pas subir d’impacts négatifs à la suite de tout accord commercial.

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