Les étables

Les vaches laitières sont gardées dans des étables dites à stabulation libre ou à stabulation entravée.

Étable à stabulation libre

Étable à stabulation libre

Étable à stabulation entravée

Étable à stabulation entravée


Dans beaucoup de fermes laitières canadiennes, les vaches se déplacent entre l’étable et les autres secteurs de la ferme selon le moment de la traite, de s’alimenter ou, si Dame Nature le permet, d’aller dans les champs.

Dans l’étable traditionnelle dite « à stabulation entravée », chaque vache a sa propre logette munie d’une litière, ainsi qu’un abreuvoir et une mangeoire. Toutes les vaches sont traites dans leur logette avec leurs compagnes de troupeau. Ensuite, le producteur peut les laisser sortir au pâturage si la température le permet.

Dans les deux types d’étable, on traie habituellement les vaches deux fois par jour. Les étables modernes sont dotées d’un bon système de ventilation qui assure aux vaches un apport abondant d’air frais. Lorsqu’il fait trop chaud ou trop froid dehors, les vaches préfèrent le confort de l’étable, où elles peuvent s’étendre sur une litière confortable constituée de paille, de brains de scie ou de sable. Certaines étables utilisent aussi des tapis de caoutchouc recyclé ou même des «matelas d’eau».

Hébergement des veaux

Il y a deux principaux modes d’hébergement utilisés pour les veaux – des logettes individuelles ou des loges collectives (ou « parcs ») aménagées à l’intérieur d’une étable. Les animaux de ferme sont le plus souvent gardés à l’intérieur des étables pour les mêmes raisons que celles qui incitent les citadins à garder leurs animaux de compagnie à l’intérieur de leur maison : santé, confort, sécurité, nourriture et eau.

Logettes individuelles

Logettes individuelles

Loges collectives

Loges collectives


Alimentation des vaches

Les vaches bénéficient d’une alimentation équilibrée composée de fourrage (pâturage, ensilage et foin) et de grain (orge, maïs, soya, autres). En outre, elles ont droit à des suppléments qui visent à optimiser leur santé et la qualité du lait qu’elles produisent. Les cultures fourragères vivaces (luzerne, herbe, etc.), que seuls les ruminants peuvent métaboliser pleinement, comportent d’immenses avantages environnementaux. Les longues et multiples racines propres aux cultures fourragères vivaces, procurent au sol un apport organique supplémentaire tout en stabilisant sa structure, d’où une réduction de l’érosion par le vent et l’eau.

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