Mythes et Réalités

Mythe 1 :

La gestion de l’offre nuit aux consommateurs.

Réalité :

Les prix de détail des produits laitiers canadiens sont comparables aux prix d’autres pays. Les Canadiens dépensent moins sur les produits laitiers – le pourcentage de leur revenu alloué aux produits laitiers a baissé, passant de 1,2 % en 1990 à 1,03 % en 2013.

En fait, les consommateurs canadiens achètent leurs aliments à bon prix. En moyenne, les ménages allouent environ 10% de leur revenu à la nourriture et à l’alcool, un des pourcentages les plus bas au monde. Le 6 février 2015, les Canadiens avaient gagné suffisamment d’argent pour s’alimenter toute l’année, faisant du Royaume-Uni, du Canada et des États-Unis les trois pays où les aliments sont les plus abordables.

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Mythe 2 :

Le prix du lait est plus élevé que d’autres breuvages.

Réalité :

Lorsqu’on le compare à d’autres breuvages, le lait est une valeur sûre : il est le breuvage nutritif le moins cher! (AC Nielsen – données de 2013)

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Mythe 3 :

Si le Canada éliminait la gestion de l’offre, le prix des produits laitiers baisserait.

Réalité :

Lorsque le Royaume-Uni et l’Australie ont déréglementé leur industrie laitière, le prix à la ferme a diminué, mais les prix de détail ont augmenté. Dans les capitales d’Australie, par exemple, le prix du lait a augmenté de 27 cents le litre durant les 3 années suivant la déréglementation, alors qu’il n’avait augmenté que de 3 cents le litre durant les 3 années précédant cette déréglementation, selon les chiffres de l’Australian Bureau of Statistics.

De plus, en Nouvelle-Zélande, pays le plus compétitif en matière de production laitière, les prix du lait en magasin sont comparables aux nôtres.


Mythe 4 :

Les consommateurs canadiens souhaitent la fin de la gestion de l’offre.

Réalité :

Les consommateurs canadiens sont avisés et reconnaissent que les produits de qualité ne sont pas toujours les moins chers. Un récent sondage mené par Canadian Business a permis de conclure que 81 % des Canadiens souhaitent conserver la gestion de l’offre et que 58 % d’entre eux seraient prêts à payer leurs produits laitiers et leur volaille plus cher, s’ils le devaient, pour assurer la survie des entreprises laitières et avicoles canadiennes.


Mythe 5 :

Le Canada bloque les importations de produits laitiers.

Réalité :

Contrairement à d’autres pays, le Canada ne ferme pas la porte aux importations de produits laitiers et de fromage. En fait, nous importons environ 5 % des produits laitiers disponibles ici en franchise de droits. Voilà l’un des engagements du Canada envers l’OMC.

L’Union européenne (UE) a demandé un accès additionnel au marché canadien dans le cadre de l’AECG et l’a obtenu. À la ratification de l’accord, ce sont plus de 18 500 tonnes de fromage seront importées d’Europe. Cela signifie que plus de 9 % du fromage consommé au Canada sera importé sans frais de douane, comparativement à 5% avant cet accord. L’UE, de son côté, importe présentement un volume modeste de produits laitiers canadiens, bien que son marché soit environ 15 fois plus important que celui du Canada.


Mythe 6 :

La gestion de l’offre empêche le Canada de signer des accords de libre-échange.

Réalité :

Le Canada a conclu l’ALENA et des accords bilatéraux avec 43 pays, dont la Jordanie, la Colombie, le Pérou, le Costa Rica, le Chili, Israël, le Panama, le Honduras, la Corée du Sud, l’AELE (Suisse, Norvège, Islande et Liechtenstein) et un accord global avec l’Union européenne. Bien que la gestion de l’offre ait fait partie des enjeux à la table des négociations, elle n’a fait obstacle à la conclusion d’aucun de ces accords. Le Canada participe activement aux négociations du Partenariat transpacifique.


Mythe 7 :

Éliminer la gestion de l’offre mènerait au libre-échange.

Réalité :

Éliminer la gestion de l’offre au Canada ne découragerait pas les gouvernements étrangers de subventionner leur secteurs agricoles internes. En fait, les subventions à la ferme des États-Unis représentent un pilier de leur système politique, et les Européens ne proposent pas de réduire leurs subventions dans le cadre des négociations commerciales actuelles. Nos producteurs sont payés selon ce qu’il en coûte de produire leur produit sur le marché. La gestion de l’offre permet de garantir que l’offre de lait et de produits laitiers de qualité répond à la demande des consommateurs.


Nous sommes la voix des producteurs de lait.

Nous appuyons la gestion de l’offre parce qu’elle fonctionne!

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