Foire aux questions

Les produits en gestion de l’offre coûtent-ils plus cher?

Non. Les prix de détail des produits laitiers suivent l’évolution des prix des autres produits alimentaires au Canada. Les Canadiens dépensent de moins en moins de leur revenu pour les produits laitiers. De plus, les producteurs de lait tirent leur revenu de la vente de leur produit, et non de chèques du gouvernement.

Les consommateurs paieraient-ils moins cher sans la gestion de l’offre?

Non. Après la déréglementation (l’abolition des systèmes réglementés) de l’industrie laitière au Royaume-Uni, en Australie et en Nouvelle-Zélande, les prix à la production ont diminué alors que les prix à la consommation poursuivaient leur progression avec l’inflation. Les intermédiaires ont tout simplement majoré leur marge après la déréglementation. La déréglementation ne profite ni au producteur ni au consommateur. On a observé un scénario semblable lorsqu’un cas d’ESB a provoqué l’effondrement des prix des bovins au Canada en 2003 : les producteurs en ont souffert, mais les prix de détail sont demeurés à peu près les mêmes, sauf pour une brève période où ils ont fléchi.

La gestion de l’offre bloque-t-elle les importations?

Le Canada donne un plus grand accès aux produits importés que de nombreux autres pays n’en donnent à n’importe lequel de leurs secteurs! Les importations canadiennes représentent actuellement plus de 6 % du marché des produits laitiers et plus de 7,5 % de celui de la volaille. Par contraste, les États-Unis ne donnent que 2,75 % d’accès à leur marché des produits laitiers, et l’Europe qu’un mince 0,5 % pour la volaille et le porc. Le Canada importe dix fois plus de fromage de l’Europe qu’il n'y en exporte. De plus, lorsque l’AECG sera mis en œuvre, les importations de fromage en franchise de droits ne représenteront plus 5 % de la consommation canadienne de fromage, mais 9 %!

La gestion de l’offre fait-elle obstacle au commerce?

Non. La gestion de l’offre n’a pas empêché le Canada de conclure des accords commerciaux, y compris le récent accord commercial avec l’Union européenne. Le Canada participe également aux négociations du Partenariat transpacifique. Il est important de comprendre que le Canada n’est pas le seul pays à mettre en œuvre des politiques assurant une solide industrie agricole intérieure. De nombreux autres pays, incluant l’Union européenne et les États-Unis, promulguent des politiques qui leur permettent de subventionner directement la production intérieure – chose que le Canada ne fait pas pour les secteurs sous gestion de l’offre. Le Canada continue de s’acquitter de ses engagements commerciaux pris à l’OMC, soit de faire des échanges commerciaux en accordant l’accès à des importations – plus de 5 % des produits laitiers en vente au pays sont importés en franchise de droits. Voilà l’engagement qu’a pris le Canada à l’OMC, ce que d’autres pays n’ont pas fait.

Nous sommes la voix des producteurs de lait.

Nous appuyons la gestion de l’offre parce qu’elle fonctionne!

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